Lille - Skopje : 3-0
Dans un match rapidement résumé à un exercice d'attaque-défense, Lille a longtemps peiné face à une équipe du Rabotnicki Skopje bien regroupée devant un gardien en réussite. Mais les hommes de Claude Puel, supérieurs physiquement et techniquement ont réussi à faire la différence après l'heure de jeu, s'imposant 3-0 grâce aux buts de Jovanoski (contre son camp), Bastos et Fauvergue. Ce score ne reflète que très partiellement leur domination totale mais devrait leur assurer un chemin paisible vers la phase de poule de la Ligue des champions avant le match retour en Macédoine dans deux semaines.
Match piège par excellence, la réception de cette équipe inconnue, qui a parfaitement su se regrouper pendant 60 minutes dans sa moitié de terrain, a pris l'apparence d'un cauchemar pour les attaquants lillois pendant les deux tiers de la rencontre. Dans la foulée de la victoire à Rennes (2-1) en ouverture de L1, l'équipe de Claude Puel a pourtant présenté un visage aguicheur. Devant un Tony Sylva, la défense a parfaitement géré les quelques alertes macédoniennes. Omniprésent à la récupération, le milieu de terrain a multiplié les incursions dans la défense adverse, autour d'un Keita, déjà incisif et un Michel Bastos tout en technique. Les centres se multipliaient devant les buts d'un Tome Pacovski, très fébrile dans ses prises de balle (14e, 58e) et ses relances (17e).
Stepanovski ouvre le score contre son camp
Hélas pour les Lillois, les attaquants faisaient preuve de la même fébrilité dans le dernier geste, ratant un chapelet entier d'occasions en or. Préféré à Odemwingie, Souleymane Youla ne pouvait que se mordre les doigts après ses duels perdus (11e, 17e, 42e). Malgré une puissance impressionnante sur les coups francs lointains (35e), le Brésilien Bastos manquait le cadre à bout portant (24e). Parti à l'abordage, Kader Keita était tout aussi malchanceux. Le centre-tir de l'Ivoirien rebondissait sur la barre, ses tirs passaient au-dessus (54e et 58e).
Ironiquement, l'ouverture du score est finalement venue d'un coup du sort et d'un but contre son camp du défenseur Stepanovski (60e), sur un centre de Keita. Dans la foulée, ce dernier obtenait un penalty transformé par Bastos (69e) d'un tir puissant dans la lucarne. Odemwingie apportait sa pierre à l'édifice en offrant un centre parfait pour la tête décisive de Fauvergue (72e). Les Lillois n'oubliaient cependant par leur démon du jour : Makoun trouvait une dernière fois la barre (74e) avant un énième duel perdu, cette fois-ci par Odemwingie. Claude Puel doit se rappeler que son équipe avait quitté la compétition avec un seul but inscrit en six matches de poule.
Dans un match rapidement résumé à un exercice d'attaque-défense, Lille a longtemps peiné face à une équipe du Rabotnicki Skopje bien regroupée devant un gardien en réussite. Mais les hommes de Claude Puel, supérieurs physiquement et techniquement ont réussi à faire la différence après l'heure de jeu, s'imposant 3-0 grâce aux buts de Jovanoski (contre son camp), Bastos et Fauvergue. Ce score ne reflète que très partiellement leur domination totale mais devrait leur assurer un chemin paisible vers la phase de poule de la Ligue des champions avant le match retour en Macédoine dans deux semaines.
Match piège par excellence, la réception de cette équipe inconnue, qui a parfaitement su se regrouper pendant 60 minutes dans sa moitié de terrain, a pris l'apparence d'un cauchemar pour les attaquants lillois pendant les deux tiers de la rencontre. Dans la foulée de la victoire à Rennes (2-1) en ouverture de L1, l'équipe de Claude Puel a pourtant présenté un visage aguicheur. Devant un Tony Sylva, la défense a parfaitement géré les quelques alertes macédoniennes. Omniprésent à la récupération, le milieu de terrain a multiplié les incursions dans la défense adverse, autour d'un Keita, déjà incisif et un Michel Bastos tout en technique. Les centres se multipliaient devant les buts d'un Tome Pacovski, très fébrile dans ses prises de balle (14e, 58e) et ses relances (17e).
Stepanovski ouvre le score contre son camp
Hélas pour les Lillois, les attaquants faisaient preuve de la même fébrilité dans le dernier geste, ratant un chapelet entier d'occasions en or. Préféré à Odemwingie, Souleymane Youla ne pouvait que se mordre les doigts après ses duels perdus (11e, 17e, 42e). Malgré une puissance impressionnante sur les coups francs lointains (35e), le Brésilien Bastos manquait le cadre à bout portant (24e). Parti à l'abordage, Kader Keita était tout aussi malchanceux. Le centre-tir de l'Ivoirien rebondissait sur la barre, ses tirs passaient au-dessus (54e et 58e).
Ironiquement, l'ouverture du score est finalement venue d'un coup du sort et d'un but contre son camp du défenseur Stepanovski (60e), sur un centre de Keita. Dans la foulée, ce dernier obtenait un penalty transformé par Bastos (69e) d'un tir puissant dans la lucarne. Odemwingie apportait sa pierre à l'édifice en offrant un centre parfait pour la tête décisive de Fauvergue (72e). Les Lillois n'oubliaient cependant par leur démon du jour : Makoun trouvait une dernière fois la barre (74e) avant un énième duel perdu, cette fois-ci par Odemwingie. Claude Puel doit se rappeler que son équipe avait quitté la compétition avec un seul but inscrit en six matches de poule.